V. DUBY-MULLER et M. Saddier se réjouissent la décision du gouvernement de considérer les semences et plants potagers comme un achat de première nécessité

Le 03 avril 2020 |

Virginie DUBY-MULLER et Martial Saddier se réjouissent la décision du gouvernement, annoncée le mercredi 1er avril, de considérer les plants potagers comme un achat de première nécessité. Lors des questions au gouvernement au Sénat, la secrétaire d’Etat Agnès PANNIER-RUNACHER a annoncé que « dans le cadre des arbitrages que nous venons de prendre, la vente de plants potagers est considéré comme un achat de première nécessité »

Cela fait suite à leur courrier commun soutenu par plusieurs autres députés des Républicains, qu’ils avaient adressé au ministre de l’Économie et des Finances Bruno LE MAIRE, au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Didier GUILLAUME, et au Préfet de Haute-Savoie Pierre LAMBERT. Dans leur courrier, les députés avaient également demandé la réouverture des jardineries, avec le respect des mesures barrières (comme dans la grande distribution) et la possibilité de mettre en place d’un service de point-retrait (« drive »).

Virginie DUBY-MULLER : « L’arrêté du 15 mars 2020 du gouvernement prévoyait la fermeture ‘sèche’ des jardineries et des entreprises horticoles, empêchant ainsi la vente des plants alimentaires (légumes, fruits, aromatiques, fruitier,). Nous avons été alertés, avec Martial SADDIER, par plusieurs entreprises du département qui étaient obligées de jeter des milliers de plants. Cette décision laissait nos concitoyens dans l’incompréhension, puisqu’il s’agit d’un secteur alimentaire à part entière : l’achat de plants permet l’autonomie alimentaire, la protection de l’environnement, la valorisation de produits locaux et naturels, et présente aussi un intérêt financier indéniable. Cette décision de fermeture mettait également en grande difficulté les jardineries, et donc les filières horticoles et agricoles, d’autant plus à cette période de l’année où sont réalisées un grand nombre de plantations alimentaires. Nous avions demandé au gouvernement de reconsidérer sa décision : nous nous réjouissons de cette annonce, qui va permettre de donner un peu d’air à nos entreprises locales de jardinerie et d’horticulture ».

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